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Si tu étais cavalier dans les années 80 et 90 tu as connu...

Si toi aussi tu as été cavalière ou cavalier fin des années 80 et dans les années 90, tu te reconnaîtras sans doute dans chacun de ces points. On dirait que c'était il y a un milliard d'années tellement tout à changé. Et heureusement, notamment pour l'aspect sécurité. 

Les Étriers et les Éperons à la place des Galops

Etrier de bronze, Éperon de bronze, Étrier d'argent, Éperon d'argent... Ce n'était pas forcément "mieux avant", mais ces examens, c'était vraiment tout un truc. Le plus costaud dans l'histoire, c'était peut-être bien l'hippologie. Tu pouvais vraiment rater ton examen pour ça. Et c'était plutôt bien : ce que tu as appris alors, tu t'en souviens toute ta vie. Dommage que cela ne s'applique pas à tous les domaines.

Les chaps longues en toute saison

Les chaps longues, c'était stylé. Super stylé. Elles tenaient chaud l'hiver, protégeaient le pantalon blanc en concours. On montait en jean avec. Et on les aimait tellement qu'on les portait parfois même en plein été.

Le fait de porter les mêmes chaussures au cheval et au lycée

Tellement fiers que nous étions d'apporter un peu de paille et copeaux de l‘écurie en cours et d'apporter nos styles d'ado à cheval. Les DocMartens, vous avez connu ? Si vous en avez eu, vous avez forcément essayé vous aussi de les porter avec vos mini-chaps, ne serait ce qu'une fois, en espérant gagner du temps. Et surtout du style.

L'importance du casque complètement sous-estimée

À l'époque, on montait trop souvent sans bombe (car à l'époque on disait bombe et pas casque). Et c'était vraiment n'importe quoi. On se sentait plus libres. Et "traumatisme crânien" faisait parti du vocabulaire courant. Forcément...

Les bombes en velours avec jugulaire élastique

Au comble de la protection : elles avaient aussi une mentonnière. Puis les bourrelets de nuque sont apparus, les jugulaires ont évoluées... Mais la bombe à l'époque, c'était basique, très basique.

Les pentes trop fortes en forêt

Quand on les revoit aujourd'hui, on se demande ce qui avait bien pu nous passer par la tête. Oui c'était trop raide pour les jarrets. C'est évident. Ça passait bien, très bien. Mais était-ce vraiment une bonne idée ? 

Les tapis aux imprimés improbables

Les tapis de selle avec écossais Burberry et toutes leurs déclinaisons improbables, vous avez connu ? À l'époque, c'était un peu le super cadeau de Noël dont on rêvait ou le premier accessoire d'équitation qu'on achetait (Bon on les aime toujours mais seuls ceux qui en ont eu comprennent). Maintenant, ça fait "années 80". Presque pas moche, mais bien vintage.

L'époque où les cloches sans scratch n'existaient pas

Il fut un temps où les cloches se limitaient au modèle qu'on garde aujourd'hui pour ceux qui perdent tout au pré. L'apparition des scratches étaient une innovation en soi. Et une révolution pour nos petits doigts.

L'époque où les vestes de concours colorées n'existaient pas

Le monde des concours de saut d'obstacles était noir et blanc - ou plutôt noir et beige, voir coquille d'oeuf -, avec quelques rares vestes rouges, mais uniquement plus les plus grands, en A.

Les catégories par lettres et numéro

A, B, C, D, 1,2,3,4, parfois Open. Il a fallu traduire ça en équivalence catégories. D'ailleurs si vous avez connu ça, vous avez aussi connu les francs. Comprenne qui pourra.

Le BO papier pour les concours 

Et oui, à l'époque, l'Internet des concours n'existait pas ! D'ailleurs Internet existait à peine. Comment faisait-on ? Avec un bon vieux bulletin papier coloré. Et pour s'engager en concours ? 

Le minitel pour les engagements

Le plus magique peut-être : on s'engageait par minitel. Et c'était là déjà le top de la technologie. Si toi aussi 20 ans après tu connais encore tes codes engageurs de l'époque, écris-nous ! 

La Grande Semaine de Fontainebleau était ton festival de l'année

Incontournable et inoubliable. Ton Tommorowland de l'époque, version équidés.

Les obstacles et chandeliers 100 % classiques

Bicolore déjà c'était bien. Tricolore assez rare. À l'époque, la sobriété était de mise. Ou le manque de créativité, au choix...

Cette époque où les stages d'équitation commençaient à 7 h du matin

Quand on était petits, on arrivait tôt, très tôt, pour être sûr de pouvoir nourrir et de tout balayer avant de pouvoir monter, faire les cuirs ou réviser nos cours d'hippologie. On repartait le plus tard possible le soir, quand on ne campait pas dans des boxes. Et on était contents comme tout. C'était mini-Lamotte, à chaque vacances. Les jingles en moins.

Et d'ailleurs, stage ou pas, on était là.

L'époque où les smartphones n'existaient pas

Ni les téléphones portables d'ailleurs. Il y avait des fixes et des cabines. Donc forcément il fallait connaître les numéros par coeur. 

Pas de téléphone à cheval donc. Juste une connexion cheval-cavalier, dont on ne devrait jamais décrocher.

Non, ce n'était pas du tout mieux avant. Mais il y avait aussi du bon.